|
|
Le partenariat entre la Bulgarie et la France
La Bulgarie présente bien des avantages pour les PME françaises
: faible coût d'accès à un marché de production,
personnel qualifié, salaires bas, positionnement géographique
régional intéressant. L'environnement macro-économique
qui s'offre aux entreprises étrangères connaît des
améliorations significatives. Le cadre législatif et réglementaire
est libéral et garantit la sécurité des investissements.
1. La situation économique de la Bulgarie.
Aujourd'hui la Commission Européenne estime que la Bulgarie possède
une économie de marché viable, qui devrait être en
mesure de faire face à la pression concurrentielle et aux forces
du marché à l'intérieur de l'UE à brève
échéance. La conjoncture économique au mois du décembre
2006 reste assez favorable. Depuis l'instauration du régime de
la classe d'émission en 1997, la Bulgarie a renoué avec
des taux de croissance réelle positifs, l'inflation a été
considérablement réduite, de même que le taux de chômage
et l'endettement public. En même temps, la stabilisation macroéconomique
et l'adhésion du pays à l'UE ont contribué à
la progression de la consommation et des investissements, alimentée
par les crédits bancaires et les flux d'IDE.
Le profil économique de la Bulgarie en 2005
| PIB per capita |
7 500 euro (32,1% de celui de l'UE-25) |
| Le taux de croissance du PIB |
4,5% pour 2003, 5,7% pour 2004, 5,5% pour 2005. |
| Inflation |
5% |
| Chômage |
10,1% |
| Dette extérieure |
70,5% du PIB |
| Commerce extérieure avec UE |
Exportation bulgare vers l'UE: 62,2% de toute exportation.
Importation bulgare de l'UE: 57,9% de toute importation. |
Source: Institut des statistiques bulgares, 29 décembre
2006

Source: Institut des statistiques bulgares, 29 décembre 2006
Sous le communisme il n'y avait pas de concurrence et les sociétés
travaillaient dans une situation de monopole. Après la chute, les
firmes se sont retrouvées endettées, mal gérées
et habituées à travailler sans s'intéresser aux goûts
des consommateurs. Les besoins ne pouvaient pas être satisfaits
par l'offre nationale, les sociétés bulgares sont devenues
dépendantes des firmes étrangères. Ainsi le potentiel
existe dans presque tous les secteurs de l'économie bulgare.
Les institutions européennes ont aidé la Bulgarie à
réaliser des réformes structurelles en accélérant
les privatisations. La Bulgarie reçoit des aides financières
par les programmes SAPARD, PHARE et ISPA. Le programme PHARE a fourni
865,5 millions d'euros à la Bulgarie au cours de la période
1989-1999. Au cours de la période 2000-2003 ses allocations financières
annuelles ont été de 155 millions d'euros. En plus le PHARE
a accordé une dotation de 122,9 millions d'euros à la Bulgarie
plus une quantité supplémentaire pour le déclassement
des centrales nucléaires de Kozloduy. Cet accord prévoit
une aide supplémentaire de 200 millions d'euros pour la période
2000-2007. Deux projets ont été financés par le programme
PHARE – pour améliorer les activités communes des
systèmes énergétiques de la Bulgarie et la Roumanie
(2003) et la Bulgarie et la Grèce (2004)
La politique régionale européenne va permettre à
la Bulgarie de s'équiper, dans les domaines des transports et de
la protection de l'environnement. Elle va permettre aux entreprises de
bénéficier de conditions plus favorables et de formations.
« La solidarité européenne doit jouer son
rôle comme elle l'a fait depuis vingt ans à l'égard
de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce » –
a déclaré le Ministre des affaires Michel Barnier.
[Conférence de presse à Sofia, 06 décembre 2004].
Il faut reconnaître que le gouvernement bulgare actuel a pris conscience
que l'amélioration de l'image de pays est d'une énorme importance.
La lutte contre la corruption exige des réformes profondes. C'est
très important que la société civile aide le gouvernement,
qu'elle soit motivée à réagir.
En décembre 2004 la production industrielle a augmenté
de 8,6% par rapport à novembre 2004. Les principaux secteurs en
hausse en décembre étaient les mines (+30,8%), la métallurgie
(+66,9%), la construction mécanique (+50,4%), les industries chimique
(+15,9%) et alimentaire (+14,6%) et le tabac (+24,3%). La fréquentation
touristique a progressé de 17,3% au cours des 9 premiers mois en
2004 par rapport à la même période en 2003.
Les échanges commerciaux étrangers de la Bulgarie en octobre
2005 sont 33 600 000 léva (17 200 000 euros) – c`est une
progression de 22,6% par rapport d'octobre de l'année précédente.
L'exportation bulgare vers l'étranger est de 13 300 00 léva
(progression de 17,3% par rapport de l'octobre précédent)
et l'importation bulgare par l'étranger est 20 300 000 léva
(progression de 53%).
2. La Bulgarie et les investissements étrangers.
La Bulgarie aujourd'hui est le leader pour les IDE en Europe du Sud-Est.
En 2004, près de 7 milliards de dollars ont été investis
en Bulgarie, c'est une progression de 60% par rapport aux investisseurs
pour les trois dernières années. La stabilité politique,
la croissance économique et les institutions, fonctionnant réellement,
encouragent les investisseurs étrangers. Le pays a retrouvé
la confiance internationale.*
* Vernier, S., "L'économie de marché
au goût bulgare", Missions Economiques, Sofia, février
2004.
IDE, Investissements Directs à l'Etranger, sont
les sommes d'argent investies (ou reçues) par un pays vers (ou
en provenance de) l'étranger (en anglais FDI).
Fournisseurs en Bulgarie
Classement par pays
|
Pays
|
MUSD
|
% |
| Russie |
1 427
|
18,6 |
| Allemagne |
1 064
|
13,9 |
| Italie |
805
|
10,5 |
| Grèce |
565
|
7,4 |
| France |
406
|
5,3 |
| Ukraine |
396
|
5,2 |
| Turquie |
378
|
4,9 |
| Roumanie |
242
|
3,2 |
| Autriche |
228
|
3,0 |
| Royaume-Uni |
201
|
2,6 |
Chiffres 2001 - source: FERI, CHELEM, Calculs DGTPE
Sur sa demande la Bulgarie a adhéré à la francophonie
lors du Sommet de l'île Maurice en 1993. L'entrée dans la
communauté francophone a été envisagée par
le peuple bulgare comme un élément d'intégration
à l'espace européen. Cependant l'importance de la francophonie
ne doit pas être exagérée. Le pays montre un intérêt
plus sérieux surtout vers l'Allemagne. La Bulgarie est un pays
largement francophone, mais malgré cette proximité linguistique,
les investissements français sont à présent très
peu nombreux. La France est le cinquième investisseur étranger
européen derrière la Russie, l'Allemagne, l'Italie et la
Grèce. Les investisseurs français craignent les nombreuses
carences du pays et cela freine le développement économique
du pays. Ils s'informent en avance de ce qui les attend. Ils ont peur
d'avoir des conflits avec les partenaires commerciaux bulgares et d'aller
devant la justice. Cela signifie des années de procédures
et des frais d'avocats. La justice ne fonctionne pas encore correctement
en Bulgarie aujourd'hui *.
* Frison-Roche, Fr., "Tout dépend des bulgares",
Revue périodique N°23, janvier-mars 2004, p.5-8.
Une soixantaine de sociétés françaises sont représentées
sous forme de filiales ou de sociétés mixtes [Assemblée
nationale, p. 26]. Les échanges commerciaux ont doublé au
cours des dernières années [Assemblée nationale,
p. 25]. Cependant la Bulgarie représente de réels atouts
pour les entreprises françaises.
La Bulgarie possède par exemple un fort potentiel agricole. Elle
constitue après la Hongrie, le deuxième pays d'Europe centrale
et orientale exportateur de produits agricoles. Elle dispose de terres
riches. Mais à l'heure actuelle elle souffre du morcellement des
terres, restituées à leurs propriétaires après
la chute du communisme. Ces terres restent inexploitées parce que
leurs propriétaires résident en zone urbaine. La fragmentation
est telle que sur les 768 800 exploitations agricoles bulgares 99% sont
des exploitations familiales d'une surface inférieure à
1,2 hectares. Enfin les propriétaires n'ont ni l'argent ni les
outils pour exploiter ces terres. Les prix et la qualité des terres
constituent des arguments de poids pour attirer les Français à
acheter et exploiter ces terres. La Bulgarie a une position géostratégique
exceptionnelle, un carrefour entre les pays d'Europe Occidentale, ceux
d'Europe centrale et orientale et ceux du Proche et Moyen Orient. La Bulgarie
dispose par ailleurs d'un réseau fluvial naturel – le Danube
qui joue un très grand rôle de communication entre la Bulgarie
et les pays de l'Europe centrale et orientale et d'un réseau maritime
– la mer Noire avec deux grands ports, Varna et Bourgas. Cela peut
faciliter les rapports des investisseurs et des exportateurs français
avec l'étranger.
Le secteur du tourisme pourrait offrir également d'intéressantes
perspectives en particulier sur le littoral de la Mer Noire. C'est un
secteur prometteur. La Bulgarie dispose de plus de 500 sources d'eaux
minérales – une très grande richesse naturelle. Le
tourisme bulgare représente 12 à 13% du PIB et connaît
une forte croissance. La Bulgarie propose un tourisme balnéaire,
culturel, rural, écologique, thermal. Des sociétés
allemandes ou japonaises sont intéressées pour investir
dans les centrales thermales bulgares. Les eaux thermales, les bains de
boue et les conditions climatiques favorables sont les piliers d'une formule
touristique très porteuse. La privatisation de ce secteur pourrait
intéresser les entreprises françaises.
La France propose déjà la mobilisation d'un fonds de garantie
dédié aux économies émergentes – le
Fasep-Garantie, doté de 14 millions d'euros. C'est un instrument
financier qui soutient des projets de partenariats entre les entreprises
et des investisseurs nouveaux. Il permet de garantir 50% des apports en
fonds propres réalisés par des sociétés françaises
dans des filiales à l'étranger. Les projets d'investissements
franco-bulgares à ce titre pourront également bénéficier
d'un soutien à l'installation et d'aides financières bulgares.
La France pourra également renforcer son action de coopération
administrative. La procédure de la gestion des fonds européens
de pré adhésion – PHARE et ISPA, est très lente
(la responsabilité de la gestion du SAPARD était déjà
conférée à la Bulgarie depuis plusieurs années).
Les fonds PHARE ne sont pas utilisés pleinement et la coordination
interministérielle sur ce point reste défaillante. Depuis
l'automne 2003 un conseiller français a été envoyé
auprès du Premier Ministre bulgare pour suivre les questions européennes
et la coordination interministérielle. [Assemblée nationale,
p.27]
La présence française dans le pays est très discrète
- 500 personnes. On estime qu'il manque une "grosse locomotive"
susceptible d'entraîner d'autres investisseurs sur un marché
dont la visibilité est accrue après l'entrée des
dix nouveaux états dans l'UE.
La France est à la 14ème place parmi les investisseurs
mondiaux en Bulgarie. Pendant la période 1993-2004 (juin) la France
a investi 141,14 millions de dollars en Bulgarie dont 58% dans la production,
28% dans les finances, 11% dans le commerce, 7,5% dans l'agriculture,
la construction et le secteur bancaire.
Ils sont distribués par années:
| 1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
|
0,22
|
4,2
|
5,0
|
6,5
|
0,82
|
3,4
|
62,7
|
28,9
|
12
|
3,6
|
4
|
9,8
|
En 1999 la compagnie française "Ciment Français"
est devenue propriétaire de l'usine des ciments "Devnja Ciment".
Les grands investisseurs français en Bulgarie sont :
| Les grands investisseurs français
en Bulgarie |
| Investisseur |
Activité |
Firme bulgare |
Année
|
| Société Générale |
Bancaire |
Express Bank |
1999
|
| Ciments français |
Production |
Volcan Dimitrovgrad |
1999
|
| Banque Nationale de Paris |
Bancaire |
BNP-Paribas |
95, 97, 98, 2001
|
| Mécamidi |
Electricité |
Bistritza Pirin |
2000
|
| Danone |
Industrie |
Danone-Serdika |
1996
|
| Consortium France-Irlande |
Réfrigérateurs |
Mraz |
1996
|
| Finmoss, Infotechnologie |
Eléctronique |
Silouai Bulgarie |
1998
|
| ZM Boulon |
Production |
Rila Style |
1994
|
Source:Ministère de l'économie bulgare, 2001
En 1999 la compagnie française "Schneider Electric"
a acheté une partie de l'usine des appareils électriques
"Péroushtitza". En même temps que le commerce international
il existe d'autres formes de coopération économiques qui
se développent : la création d' entreprises bulgares-françaises
en Bulgarie pour la production et le commerce, des filiales et des agences
représentatives des sociétés françaises en
Bulgarie, des banques bi-étatiques, l'utilisation des technologies
françaises. L'intérêt augmenté des sociétés
françaises, on l'estime par l'investissement dans la production
comme Danone-Groupe, la production des vêtements "Rila Style",
la fabrication des chaussures "Flavia", la production des détails
de la métallurgie et d'autres.
La coopération dans l'agriculture est aussi active et dure depuis
de nombreuses années. Il y a des projets communs selon le programme
PHARE dans lesquels le partenaire du Ministère de l'agriculture
bulgare est la compagnie française ONIVINS (Office National Interprofessional
des vins).
3. Les échanges commerciaux avec la France.
En novembre 2004 les échanges de commerce s'élèvent
à 1,086 millions de dollars, c'est-à-dire une progression
de 22,4% par rapport à la même période de 2003 (887,2
millions de dollars). En général l'exportation française
vers la Bulgarie est plus grande que l'exportation française vers
les autres pays de l'Europe de l'Est. La Bulgarie occupe la 72ème
place dans l'exportation de la France et la 54ème place dans l'exportation
bulgare vers la France. La France a une grande importance pour les relations
internationales économiques de la Bulgarie. On constate une baisse
des échanges de commerce à la fin des années 1980
et au début des années 1990. Aujourd'hui ces échanges
se sont amplifiés. Le régime des échanges franco-bulgares
est dans le cadre des contrats selon les traités européens
pour l'adhésion de la Bulgarie en l'UE (1). Dans les dernières
années on estime une amélioration dans la structure des
marchandises du commerce extérieur avec la France. Après
avoir dépassé 1 Md
euros en 2005, les échanges commerciaux entre la France et la Bulgarie
ont atteint 650 M d'euros au premier semestre 2006, soit une augmentation
de 32% par rapport au premier semestre 2005. Les échanges commerciaux
bilatéraux progressent dans un contexte de fort dynamisme du commerce
extérieur bulgare (+30% entre le 1er semestre 2005 et celui de
2006), qui s'explique par la stabilisation macro-économique du
pays et par la hausse de la demande intérieure. L'excédent
commercial français a été multiplié par cinq
entre le premier semestre 2005 et les six premiers mois de 2006 pour atteindre
96,6 M d'euros, grâce à la forte progression des exportations
(+46% contre +17% pour les importations).
(1) Les principaux traités judiciaires franco-bulgares sont :
- Le contrat de l'amitié et de collaboration entre la Bulgarie
et la France, signé le 18.02.1992.
- Le traité d'élimination des taxes doubles, signé
le 14.05.1987.
- Le traité de la stimulation et la défense des investissements,
signé le 05.04.1989.
- Le traité de la coopération entre le Ministère
des transports de la Bulgarie et le Ministère des transports
de la France, signé le 23.11.1994.
Echanges commerciaux entre la Bulgarie et la France
| De 1992 à novembre 2004 en
millions de dollars |
| Année |
EXPORT |
IMPORT |
ECHANGES |
SOLDES
|
| 1992 |
101,2 |
105,5 |
206,7 |
-4,3
|
| 1993 |
87,6 |
109,3 |
196,9 |
-21,7
|
| 1994 |
108,4 |
123,9 |
232,3 |
-15,5
|
| 1995 |
141,8 |
148,5 |
290,3 |
-6,7
|
| 1996 |
121,6 |
155,4 |
277 |
-33,8
|
| 1997 |
131,8 |
151,4 |
283,3 |
-19,6
|
| 1998 |
146,5 |
222,5 |
369,0 |
-76
|
| 1999 |
179,5 |
279,6 |
459,1 |
-100,1
|
| 2000 |
230,9 |
315,5 |
546,4 |
-84,6
|
| 2001 |
243,3 |
358,8 |
602,1 |
-115,5
|
| 2002 |
288,4 |
434,4 |
722,8 |
-145,9
|
| 2003 |
377,9 |
606,1 |
984 |
-228,2
|
| 11.2004 |
403,4 |
682,6 |
1,086 |
-279,2
|
Source: Ministère de l'économie bulgare,
2005
Les marchandises exportées par la Bulgarie deviennent de plus
en plus diverses ces dernières années. Malgré l'augmentation
de l'exportation bulgare vers la France, il restent beaucoup de difficultés
en ce qui concerne la qualité de la production selon les critères
européens. Un autre problème est que la Bulgarie reste peu
connue en France.
Structure des exportations bulgares vers la France
|
En 2004 (août)
|
millions de dollars |
| Mode femminine |
45,12
|
| Mode masculine |
27,67
|
| Produits pétroliers raffinés |
13,61
|
| Viande |
12,12
|
| Ameublement salles de bain |
10,35
|
| Vêtements de sport |
9,6
|
| Chaussures |
9,3
|
| Serviettes de bain |
6,6
|
| Engrais azotés et minéraux |
5,6
|
| Pull-overs |
5,5
|
| Objets de métaux précieux |
5,4
|
Source: Institut des statistiques bulgares, 28.10.2005
Dans le domaine du tourisme les relations bilatérales ne sont
pas assez développées car le Club Méditerranée
ne fonctionne plus sur le territoire bulgare. Malgré tout, le nombre
des touristes français en Bulgarie a augmenté en 1998 par
rapport de 1995, et en 2000 les touristes sont plus nombreux qu'en 1999,
d'une progression de 69%. En 2001 les touristes français en Bulgarie
ont été 27 305, 30 982 en 2002, c'est une progression de
10%, en 2003 (35 766), c'est une progression de 17% et en septembre 2004
(44 115), c'est une progression de 35%.
Les produits français leaders de l'exportation vers la Bulgarie
|
en 2004
|
millions de dollars |
Véhicules automobiles
(Peugeot étant à la 1ère place) |
92,77
|
| médicaments |
42,85
|
| véhicules transportants des voitures |
16,71
|
| émetteurs radio et télévision |
8,64
|
| fils de laine |
8,58
|
| pneus, industrie du caoutchouc |
7,02
|
Source: Institut des statistiques bulgares, 28.10.2005
Les pays leaders à l'importation bulgare
| Position |
Pays |
Importation en dollars |
%
|
|
1
|
Russie |
2 849 431
|
15.5
|
|
2
|
Allemagne |
2 493 793
|
13.6
|
|
3
|
Italie |
1 648 029
|
9.1
|
|
4
|
Turquie |
1 110 629
|
6.1
|
|
5
|
Grèce |
920 963
|
5.0
|
|
6
|
France |
861 395
|
4.7
|
|
7
|
Chine |
708 034
|
3.9
|
|
8
|
Ukraine |
702 009
|
3.8
|
|
9
|
Roumanie |
681 464
|
3.7
|
|
10
|
EU |
470 434
|
2.6
|
Source: Institut des statistiques bulgares, 28.10.2005
Les pays leaders vers lesquels la Bulgarie exporte le plus
| Position |
Pays |
Exportation en dollars |
%
|
|
1
|
Italie |
1 424 748
|
12.1
|
|
2
|
Turquie |
1 237 797
|
10.5
|
|
3
|
Allemagne |
1 162 176
|
9.8
|
|
4
|
Grèce |
1 119 222
|
9.5
|
|
5
|
Belgique |
703 008
|
5.9
|
|
6
|
France |
543 908
|
4.6
|
|
7
|
Roumanie |
446 896
|
3.8
|
|
8
|
Espagne |
383 477
|
3.2
|
|
9
|
EU |
355 707
|
3.0
|
|
10
|
Serbie et Monte Negro |
352 056
|
3.0
|
Source: Institut des statistiques bulgares, 28.10.2005
Dans le domaine du tourisme les relations bilatérales ne sont
pas assez développées car le Club Méditerranée
ne fonctionne plus sur le territoire bulgare. Malgré tout le nombre
des touristes français en Bulgarie a augmenté en 1998 par
rapport à 1995, et en 2000 le nombre de touristes a été
plus élevé qu'en 1999, soit une progression de 69%. En 2001
les touristes français en Bulgarie ont été : 27 305,
en 2002 : 30 982, c'est une progression de 10%, en 2003 : 35 766, c'est
une progression de 17% et en septembre 2004 : 44 115, c'est une progression
de 35%.
Conclusion
On estime que le marché roumain est beaucoup plus connu que le
marché bulgare. Il faudrait renforcer le partenariat entre les
entreprises bulgares et françaises. La Bulgarie a ses attraits
comme l'adhésion à l'UE, une croissance du PIB, une situation
macroéconomique stable, un cadre législatif et réglementaire
libéral qui assure la sécurité des investissements.
Il existe un grand potentiel pour un partenariat industriel et agricole
pour le quel les entreprises françaises ne montrent pas encore
un intérêt suffisant.
Bibliographie:
François Frison-Roche, "Tout dépend
des Bulgares", Revue périodique N°23, janvier-mars (2004).
Rapport de suivi sur le degré de préparation l'adhésion
à l'UE de la Bulgarie, Commission Européenne, Bruxelles,
26.9.2006.
Vernier, S., "L'économie de marché au goût bulgare",
Missions Economiques, Sofia, février 2004.
Miréla Tonchéva,
doctorante en Economie Internationale à
l'Université des Sciences Economiques à Montpellier.
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Page mise en ligne le 24 juin 2007
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