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Bulgarie

Sommaire Culture

- Ecrivains

 

Ecrivains bulgares contemporains

Ouvrages traduits du bulgare ou écrits en français

Divers auteurs bulgares contemporains

"Concertos pour phrase"

Nouvelles contemporaines de BulgarieNouvelles, traduites en français, de 17 auteurs bulgares, dont neuf femmes, de la génération quatre-vingt-dix (1990), sélectionnés par Marie Vrinat. Ce recueil présente la diversité de la littérature bulgare par les textes de ces auteurs qui ont tous reçu un prix littéraire pour un ou plusieurs de leurs ouvrages.
HB Editions - Isbn 978 2 914 581868 - 210 pages.

» Concertos pour phrase chez FNAC

Hristo Boytchev

"Le colonel oiseau"

Pièce de théâtre, traduite du bulgare par Iana-Maria Dontcheva (2007). Ed. L'Espace d'un instant - ISBN 978-2-915037-40-1

Théodora Dimova

"Mères"

Meres, roman de Theodora Dimova « Les destins de sept adolescents élèves dans le même lycée bulgare se croisent dans le chaos qui les entoure. »

Prix "Razvitié du meilleur roman en Bulgarie en 2004.
Traduit du bulgare par Marie Vrinat.

ISBN :2-84545-124-5. Editions des Syrtes

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Anton Dontchev

"L'Epopée du livre sacré"

couverture du livre

Traduit du bulgare
par Veronika Nentcheva et Eric Naulleau

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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"Un manuscrit, naturellement", comme dirait Umberto Eco. Le baron Henri de Ventadorn est chargé par Innocent III de s'emparer du mythique cinquième Evangile attribué à Saint Jean, c'est-à-dire du Livre sacré des bogomiles que ceux-ci entendent faire parvenir aux cathares, leurs frères en hérésie, contre lesquels Simon de Montfort mène une lutte sans merci. Mais les voies du Seigneur sont décidément impénétrables : l'agent secret de la papauté embrasse bientôt la cause des ennemis jurés de Rome et vole le précieux parchemin. Une course poursuite haletante s'engage alors depuis la Bulgarie jusqu'en France.
Tableau d'une bonne moitié de l'Europe en ce XIIe siècle plien de bruit et de fureur, récit d'espionnage, roman historique (de Bouvines à Montségur en passant par la prise de Constantinople) aussi bien que relation d'une initiation spirituelle, L'Epopée du Livre sacré a reçu le prix Balkanica 1999 de la meilleure œuvre de fiction balkanique.

Anton Dontchev, né en 1930 à Bourgas (Bulgarie) a fait des études de droit, travaillé comme scénariste et publié plusieurs nouvelles et romans, dont :

"Les Cent Frères de Manol"

Les Cent frères de Manol de Anton Dontchev

(Actes Sud, 1995).

Traduit du bulgare par
Bernard Lory

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Emilia Dvorianova

"PASSION ou la mort d'Alissa"

Passion de Emilia Dvorianova « Le roman transporte le lecteur dans une atmosphère énigmatique où le criminel se même à l'érotique, où le mystérieux se fond dans le réel, où verbe, musique, spirituel et quotidien se croisent et se fuient... »

Prix du meilleur roman 1996 en Bulgarie.
Traduit du bulgare par Marie Vrinat.

ISBN 2-85792-162-4. Ed. fédérop. Distribution-diffusion : Collectif des Editeurs Indépendants 3, rue de Plaisance - 75014 Paris - tél. 01 45 41 14 38.

» Passion ou la mort d'Alissa chez FNAC

Gueorgui Gospodinov (Gheorghi, Georgi Gospodinov)

"L'alphabet des femmes"

Alphabet des femmes de Gospodinov

traduit du bulgare par Marie Vrinat

Editions Arlea, distribué par les Ed. du Seuil

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« Voici vingt récits bulgares qui donnent envie de prendre le train pour ce pays dont on ne sait rien, sinon que le cœur des gens y bat pour des raisons semblables aux nôtres. C'est toute l'humanité qui passionne Gospodinov, et cet enfant terrible de la littérature bulgare a composé ces histoires naturelles qui, à la façon d'un kaléidoscope, nous découvrent tous les mouvements de la vie : la douleur de l'amour (une rencontre de passagers dans un hall de gare), les états d'âme d'un cochon — sacrifié — le jour de Noël, la distorsion d'un regard (l'œil gauche voit dans le passé, le droit dans l'avenir), la conversation entre deux étrangers, l'enfance, bien sûr... Enfin toutes les inquiétudes, les gloires, les passions et les fous rires de la vie. La modernité — attachante — de Gospodinov, c'est son style. Vif, intelligent, il fait évoluer ses personnages entre ironie et lucidité, et leur fragilité nous les rend extraordinairement proches. Un auteur drôle, érudit, cru, trivial et terriblement humain. »

"Un roman naturel"

Un roman naturel de Gospodinov

traduit du bulgare par Marie-Vrinat

Editions Phébus

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Ce texte a beau être assez bref, il contient beaucoup plus qu'il n'en faut pour farcir un roman.
C' est l'histoire d'un homme qui se sépare de sa femme - et de ses chats. C'est l'histoire d'un homme qui voudrait vivre quelques jours en clochard afin de pouvoir raconter l' histoire d'un type qui, pour écrire un roman dont le héros est un clochard, s'est fait clochard lui-même. C'est une histoire du monde vue du point de vue des mouches - l'idéal du roman moderne étant ici donné comme un récit aux mille facettes diffractant ce que nous appelons la réalité...laquelle est, comme chacun sait, le concept le moins «naturel » qui soit.
C'est une histoire des lieux dits «d'aisances» (publics et domestiques), ces retraits privilégiés où la marionnette humaine accepte enfin de poser le masque - et la culotte.
C'est un traité de la Nostalgie qui nous renvoie à ces fameuses années70 où, sous le règne du regretté Leonid Brejnev, la glaciation post-stalinienne favorisait à sa façon une vision toute virgilienne de ce bas monde.
C'est un hommage à Dame Nature - c'est-à-dire à Démocrite et à Linné. Et à Dame Littérature - c'est-à-dire en l'occurrence à Queneau, semble-t-il, et à l'énigmatique J. D. Salinger.

Gheorghi Gospodinov, 33 ans : considéré comme l'enfant terrible de la nouvelle littérature bulgare.

Julia Kristeva (Christeva - Yulia Hristeva)

"Meurtre à Bysance"

couverture du livre

Ed. Fayard

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Lire la présentation par Ralitsa Mihailova >>

Ci-dessous l'extrait d'un article de Christine Rousseau paru dans ©Le Monde du 06/02/2004 :
«A partir des extraits de ce texte méconnu et du regard de cette chroniqueuse visionnaire, Julia Kristeva, plus byzantine que jamais, relate la croisade et dessine le portrait de sa Byzance intime et moderne. Une Byzance qu'exalte, avec une ironie désabusée, Stéphanie Delacour : "Les ravages des iconoclastes et les images sanctifiées des iconodules sans lesquels le monde n'aurait jamais connu la télévision, les Guy Debord, Loft Story et un Ben Laden (...) ; la première guerre de religion sur le Vieux Continent, ces légendaires Croisades qui inspirent dorénavant le président Bush, avec pogromes, saccages de trésors, tentative ratée (déjà !) d'unification européenne (...) c'est encore et toujours par Byzance que ça passe. De ce point de vue, (...) Byzance c'est l'Europe dans ce qu'elle a de plus précieux, raffiné et douloureux, que les autres lui envient et qu'elle a du mal à assumer, à prolonger, à moins que... qui sait ? Faute de quoi, Santa Barbara! s'étale (...) partout où des étrangers comme vous et moi essaient de survivre, errants inauthentiques mais à la recherche d'on ne sait quelle vérité (...) dans ce polar généralisé qu'est le spectacle dénommé encore - mais jusqu'à quand ? - une "société"."

Ce serait une gageure de résumer ce récit ambitieux où tous les genres sont convoqués : thriller métaphysique, autobiographie, satire politique et sociale, amour courtois... D'autant qu'au-delà du jeu narratif tenu par un style fluide, Julia Kristeva reprend les thèmes qui lui sont chers : l'étrangeté - "il n'y a pas d'étrangers heureux" -, la maternité, les rapports hommes/femmes...

Et, dans un esprit digne de la Renaissance, elle embrasse tous les savoirs pour donner à voir et à comprendre l'envers de ce "polar généralisé" qui est le nôtre. Au risque du roman total, Julia Kristeva offre un livre stimulant et jubilatoire. En un mot, un grand roman byzantin.»

Kiril Kadiiski

"Temps de sable"

couverture du livre

Traduit par Sylvia Wagenstein

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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Kiril Kadiiski (s'écrit également Kadijski/Kadiyski), né en 1947 à Kustendil, ville du sud-ouest de la Bulgarie s'est imposé à la fois comme le principal passeur de poésie française dans son pays d'origine (il est traducteur de Villon, Molière, Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, Apollinaire, Cendrars ainsi que de maints poètes contemporains, et auteur d'une anthologie de référence :
"De Villon à Vian" ainsi que le poète bulgare le plus traduit en langue française.
Réfractaire, aux temps du totalitarisme, à tout compromis avec les canons et canaux officiels - une douzaine de ses livres ont paru en samizdat [système clandestin de circulation utilisé par les dissidents du temps du communisme] entre 1979 et 1989 - il a bâti une ceuvre exemplaire par la liberté et la hauteur de son chant.
Avec "Temps de sable", Kiril Kadiiski fait le tour de son royaume poétique, des trottoirs de Sofia aux quais de la Seine. En 2005 il est nommé directeur de l'Espace culturel bulgare à Paris.

"Kiril Kadiiski, poésie - Nikolaï Panayotov, peinture"

Poésies et peintures

Livre réalisé en commun par le poète Kiril Kadiiski et le peintre Nikolaï Panayotov.

Comprend une interview aux deux auteurs réalisée par Sylvia Wagenstein.

Texte et poésies en bulgare et en français.

Ed. Colibri ISBN 954-529-226-1

Svetoslav Minkov et Konstantin Konstantinov

"Le coeur dans la boîte en carton" (1943)

Coeur dans la boite en cartonRoman écrit à deux mains, paru en France en 1994.
Roman grotesque en sept aventures incroyables.
À la manière d'un roman picaresque, cette suite de tribulations incongrues entraîne notre héros dans une folle quête, de Paris à Sofia et Venise... Mais ici, pas de désir de Gloire, pas de poursuite éperdue de l'Amour, il faut parfois en revenir à des préoccupations plus essentielles : Valérian Plamenov, poète inspiré de son état, a perdu son cœur, organe ô combien essentiel à la création.
Traduit du bulgare par Krasimir Kavaldjiev et Eric Naulleau.

Ed. L'Esprit des Péninsules ISBN : 2-910435-46-6

» Le coeur dans la boîte en carton chez FNAC

Andréï Nakov

Volume Kazimir Malewicz aux Editions Thalia"Kazimir Malewicz - Le peintre absolu"

1596 pages
24,8x 28,5 cm
2200 illustrations en couleur
4 volumes sous coffret
COLLECTION « MONOGRAPHIES DE RÉFÉRENCE »
Isbn 978-2-35278-012-0 - Editions Thalia www.thaliaedition.com

Figure emblématique de la peinture moderne, le peintre russe Kazimir Malewicz (1879-1935) est le créateur révolutionnaire du Suprématisme dont le Carré noir (1915) reste l'oeuvre emblématique.
Au terme d’une évolution fulgurante il proclama en 1919 la fin de la pratique picturale.
Restés interdits en Russie, ses écrits enflammés n'ont connu une gloire posthume que dans le dernier quart du XXe siècle, en premier lieu en Europe occidentale. Il en fut de même pour la majorité de ses oeuvres dont une grande partie restait encore ignorée avant la chute du mur de Berlin. Le lyrisme de sa peinture a fasciné les générations de créateurs qui lui ont succédé, tandis que la plume enflammée de cet auteur mystique est, elle aussi, devenue légendaire.
La monographie monumentale qu'Andréi Nakov a consacrée à cet artiste prophétique s'appuie sur plusieurs décennies de recherches effectuées aussi bien en Russie qu’en Europe occidentale et aux États-Unis.
Dans les quatre volumes rassemblés dans ce coffret, l'auteur présente d’innombrables documents et faits inconnus à ce jour, de même que sont reproduits pour la première fois en couleurs des oeuvres jusqu’à maintenant connues seulement de façon documentaire grâce à son Catalogue raisonné paru en 2002.
"Kazimir Malewicz - Le peintre absolu" en vente chez Amazon

Historien d'art, né à Sofia (Bulgarie) en 1941, Andréi Nakov émigre en France en 1963. Pour l'ouvrage "Kazimir Malewicz - Le peintre absolu" Andréi Nakov a reçu en novembre 2007 le prix Bordin décerné par l'Académie française des Beaux-Arts. Expert mondialement reconnu de Kazimir Malewicz et de l'avant-garde russe, il est l'auteur du Catalogue raisonné de Malewicz paru à Paris en 2002 aux éditions Adam Biro et a également publié l'Avant-garde russe aux éditions Hazan en 1984 et les Écrits de Malewicz en 1975 aux éditions Champ Libre. Il a organisé de nombreuses expositions dédiées au dadaisme, au constructivisme et à l'art abstrait, y compris une exposition Malewicz à la Tate Gallery de Londres en 1976. Historien d'art diplômé d'universités européennes et américaines, Andréi Nakov a publié de nombreux ouvrages consacrés au futurisme, au dadaïsme, au constructivisme, à l'art abstrait européen et à l'art contemporain.
Il préside l'association BOMI, créée fin 2006 à Sofia, dont le but est de promouvoir la création d'un Musée d'Art Moderne et Contemporain en Bulgarie.
www.andrei-nakov.org

Alek Popov

"Mission Londres"

Mission Londres de Alek PopovEd. Alvik. ISBN 2914833482

Traduit du bulgare par Marie Vrinat

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Roman d'espionnage réunissant situations burlesques, dialogues crus et rebondissements inattendus.
Alexander Vassilev Popov, né à Sofia en 1966, est rédacteur en chef de la revue littéraire bulgare "Rodna retch".

Yordan Raditchkov

Décédé à Sofia le 21 janvier 2004 à l'âge de 74 ans. Une interview [lire...].

«Yordan Raditchkov, écrivain quasi-mythique dans son pays, classique vivant, fécond, traduit dans plusieurs langues, auteur tour à tour ironique, tendre, grotesque, qui osa braver dans les années soixante le dogme sacro-saint du réalisme socialiste, nous emporte une nouvelle fois dans son monde magique, merveilleux, peuplé à la fois d'hommes ordinaires et de bêtes domestiques, de créatures mythiques et imaginaires, ces verblioudes et tenets facétieux qui aiment à changer d'apparence pour mieux nous étonner et nous interroger.» (Marie Vrinat)

Raditchkov, né en 1929, est l'auteur d'une quarantaine de romans et nouvelles dont plusieurs sont traduits en français (Gallimard, L'esprit des péninsules).

"Le chapeau melon / Bombeto"

Chapeau melon / Bombeto de Yordan RaditchkovNouvelle, traduite du bulgare par Marie Vrinat. Le texte est présenté dans les deux langues français et bulgare.
Paru le 27 novembre 2007.

Le « chapeau melon » évoque, sur le mode allégorique, l'avènement du régime communiste et du pouvoir totalitaire perçu à travers un chapeau melon, le personnage principal. Raditchkov entraîne le lecteur dans son monde merveilleurx et l'invite à participer étroitement à la signification profonde de son écriture métaphorique.

208 pages 12,5 x 18cm, ISBN 978-2-91-525560-7
Collection "Bilingues L & M" - L'Asiathèque - Paris - Tél. : 01 42 62 04 00

"Souvenirs de chevaux"

Souvenirs de chevaux

Traduit du bulgare par Marie Vrinat. Dessins inédits de l'auteur.

120 pages 14/22 cm ISBN : 2.85194.576.9

Editions "Fata Morgana"
Diffusion "Les Belles lettres"

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"La Barbe de bouc"

couverture du livre

Traduit par Krasimir Kavaldjiev, Bernard Lory et Marie Vrinat

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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"Mon père, cependant, cracha dans ses mains et empoigna la hache. Alors ma tante se mit à pousser des cris perçants, me traina dans la neige jusqu'à l'arbre et s'interposa entre le poirier et mon père. "je vais le couper!" criait mon père et il faisait de grands gestes avec la hache. "Tu ne le toucheras pas!" menaçait ma tante. "je vais le couper" disait mon père qui s'escrimait avec sa hache, "je n'ai pas besoin d'un poirier stérile devant ma maison". Ma tante ne cédait pas et elle jurait sur ce qu'elle avait de plus sacré que le poirier allait produire des fruits cette année, que cela ne faisait rien s'il était resté stérile de nombreuses années. - Bon, mais s'il n'a pas de fruits ? demandait mon père. Ma tante promettait en son nom et au nom du poirier qu'il donnerait des fruits, mais que s'il n'en donnait pas, alors mon père pouvait bien le couper avec sa hache en automne. Au printemps, le poirier se couvrit de fleurs et eut beaucoup de fruits. Plus tard, j'appris que toute l'histoire autour de la hache avait été inventée par ma tante pour que le poirier ait peur et donne des fruits. "

Considéré comme l'un des plus grands écrivains bulgares de tous les temps, traduit en une vingtaine de langues, cousin littéraire de Jaroslav IIasek (celui du Brave soldat Chveïk) et de Jorn Riel (celui des Racontars), Yordan Raditchkov a publié en français :

Sevda Sevan

"Quelque part dans les Balkans" (Livre premier : Rodosto, Rodosto)

Couverture du livre

Traduit du bulgare par Marie Vrinat

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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A Rodosto (actuellement Tekir dag), sur la mer de Marmara, Turcs, Grecs, Arméniens et juifs vivent en bonne intelligence. Mais l'agonie de l'Empire ottoman et surtout les guerres balkaniques viennent bouleverser le fragile équilibre de ce petit monde. Sur fond d'évènements convulsifs, la riche famille arménienne des Haïgabachian ne connaît pas un destin moins mouvementé. Ovsanna, veuve inflexible et chef de famille, soudain frappée par un mal mystérieux, son fils David, attaché corps et âme à sa terre, ses filles, Tamar, un peu effacée, et Melvine, qui porte sa beauté comme un fardeau et séduit Borian, le meilleur ami de son mari, un urbaniste visionnaire. Autour du clan gravitent d'autres personnages pétris dans la même pâte littéraire, où se mêlent lyrisme et vérité historique. Filor, la prostituée, qui a réchappé d'un génocide et cherche à déjouer son destin entre les bras de Sabahattin, banquier turc condamné à mort par la justice de son pays. Dikran, l'enfant gâté qui finit par s'enrôler dans les rangs bulgares contre- l'ennemi ottoman. Son frère, Sali Roupène, mémorable figure de médecin de province que foudroie un amour tardif pour Ovsanna Haïgabachian. Sans oublier Hovsep, le cafetier, dont l'établissement est comme la reproduction en miniature de cette mosaïique ethnique. Une saga balkanique, dont paraît ici le premier volume (susceptible d'être lu séparément), où plane déjà l'ombre d'une des tragédies du terrible vingtième siècle : l'anéantissement qui attend le peuple arménien à Deir ez-zor.

Quelque part dans les Balkans est son premier livre à paraître en français.

"Quelque part dans les Balkans II"

couverture du livre

Traduit du bulgare par Marie Vrinat

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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À Rodosto, sur la mer de Marmara, Turcs, Grecs, Arméniens et Juifs vivent en bonne intelligence. Mais l'agonie de l'Empire ottoman puis les conflits régionaux viennent bouleverser le fragile équilibre de ce petit monde.
Dans le second et dernier volet de cette saga (susceptible d'être lu séparément), nous retrouvons le clan Haïgabachian aux prises avec un tragique début de siècle : à peine éteintes les guerres balkaniques de 1912 et 1913, se déchaîne en 1915 l 'effroyable génocide du peuple arménien. Le récit de Sevda Sevan s'interrompt aux portes du désert syrien "avant Deir ez-Zor, Deir ez-Zor... Avant que ne tombe la nuit éternelle. Avant que le désert ne devienne blanc des ossements de ma famille et de mon peuple. Avant que je n'enfouisse mes ongles dans son sable pour les chercher, les nettoyer, les caresser, leur donner la forme d'une croix, avant de baiser cette croix et, pour finir, de la transformer en un glaive de la vengeance."
Sevda Sevan est ambassadrice de la république d'Arménie en Bulgarie.

Tzvetan Todorov

En mars 2006, Tzvetan Todorov est le commissaire de l'exposition « Lumières ! Un héritage pour demain », à la Bibliothèque nationale de France.

"L'esprit des lumières"

L'Esprit des lumièresQuel est l’esprit des Lumières et leur signification pour nous ?
Dans un va-et-vient constant entre passé et présent, Tzvetan Todorov dégage les grandes lignes de cette pensée, sans détacher son regard de notre époque.

Editions Robert Laffont - ISBN : 2-221-10666-0

» L'Esprit des lumières à la FNAC

"La littérature en péril"

La littérature en péril"À l'école, on n'apprend pas de quoi parlent les œuvres mais de quoi parlent les critiques."

Flammarion, collection "Café Voltaire", janvier 2007
ISBN 2081201895

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"Les Aventuriers de l'absolu"

Couverture du livreRoman de trois vies passionnées et tragiques. L'expérience de Wilde, Rilke et Tsvetaeva, explorateurs de l'extrême, n'est pas seulement émouvante, elle nous incite aussi à réfléchir : en quoi consiste une vie belle et riche de sens ? En s'attachant à comprendre ces destins, Tzvetan Todorov nous offre trois superbes portraits, et en même temps une réflexion sur l'art de vivre.

Edité par Robert Laffont - ISBN: 2-221-09968-0

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Un article paru sur "La Belgique libre". Lire >>

"Le nouveau désordre mondial Réflexions d'un européen"

couverture du livreEdité par Robert Laffont
ISBN: 2-221-10122-7

Lire l'article ©Largeur.com >>>

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Ivan Vazov

"Sous le joug"

Sous le jougOeuvre considérée comme le chef d'oeuvre de la littérature romanesque bulgare.
Sur fond de l'insurrection bulgare manquée de 1876, Ivan Vazov (1850-1921) conte les aventures de son héros imaginaire Boïtcho Ognianov. Celui-ci, doté d'une volonté de fer et d'une foi en la Bulgarie inébranlable, est soutenu dans sa tâche titanesque par l'amour de Rada.

Poète et écrivain bulgare, dont les oeuvres complètes en vingt volumes embrassent poésie lirique et épique, nouvelles, romans, récits, comédies de moeurs et autres est considéré comme le "patriarche" de la littérature bulgare. Son roman le plus connu "Pod igoto" - "Sous le joug" avait été traduit en français, mais devenu introuvable depuis plusieurs années.

Traduit du bulgare par Marie Vrinat.
Août 2007 - Ed. Fayard - ISBN 978-2-213-63357-2

» Sous le joug de Ivan Vazov à la FNAC

Angel Wagenstein

"Adieu Shanghaï"

Adieu Shangaï

Traduit du bulgare par
Krasimir Kavaldjiev et Veronika Nentcheva

Ed. "L'Esprit des Péninsules"

» Adieu Shanghaï au magasin FNAC

Dans la troisième et dernière partie de sa trilogie romanesque consacrée au destin des juifs d'Europe durant le terrible XXè siècle, Angel Wagenstein s'attache à un épisode véridique mais encore mal connu de la seconde guerre mondiale : l'exode de plus de 20 000 juifs allemand et autrichiens jusque dans un ghetto de Shangai sous contrôle japonais. Entre récit historique et roman d'espionnage, Adieu Shangai mêle les portaits poignants de ces exilés - parmi eux une partie des membres de l'orchestre philarmonique de Dresde - et celui de Shangai, ultime port de l'espoir pour ces hommes et ces femmes nés du mauvais côté de l'étoile jaune. Le prix Jean Monnet de la littérature européenne 2004 a été decerné à Angel Wagenstein pour ce roman.

"Le Pentateuque ou les cinq livres d'Isaac"

couverture du livre

Traduit du bulgare par
Veronika Nentcheva et Eric Naulleau

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

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Une blague juive - Le Pentateuque ou les cinq livres d'Isaac se présente entre autres comme une anthologie de ce genre littéraire à part entière - pourrait résumer le présent roman : - Ah ça, j'en ai vu du pays ! s'exclame Isaac Blumenfeld. Autriche-Hongrie, Pologne, Union Soviétique, Allemagne... - Ah bon ? Tu as visité tous ces coins ? s'étonne Mendel. - Pas du tout, je n'ai jamais quitté mon village! Voici qui illustre exemplairement le destin du personnage principal, petit tailleur de Galicie - lequel change précisément, et bien malgré lui, de nationalité comme de chemise, ballotté au gré des vagues de l'Histoire depuis l'effondrement de l'empire des Habsbourg jusqu'à la Shoah en passant par l'avènement du communisme en Europe de l'Est. Une odyssée tragi-comique qui tient le milieu entre Jaroslav Hagek (celui du brave soldat Chvéïk) et Isaac Bashevis Singer.

Né en 1922 dans une famille juive de Plovdiv (Bulgarie), Angel Wagenstein a passé son enfance en exil à Paris. Durant la guerre, des actes de sabotage lui valent d'être interné dans un camp de travail
d'où il s'évade pour rejoindre les rangs des Partisans. Dénoncé et condamné à mort, il ne doit son salut qu'à l'arrivée de l'armée rouge. Il entame par la suite une brillante carrière de scénariste et de réalisateur.

"Abraham le Poivrot (Loin de Tolède)"

Paru en octobre 2002. [Lire la présentation ...]

Yordan Yovkov

"Légendes du Balkan"

Couverture du livre

Traduction du bulgare par Marie Vrinat

Edité par "L'Esprit des Péninsules"

Livre actuellement épuisé.

Si Yordan Yovkov (1880-1937) demeure à ce jour l'auteur bulgare le plus traduit dans le monde, ce grand écrivain reste encore fort méconnu en France. Les Légendes du Balkan constituent en ce sens une idéale introduction à son œuvre et, plus généralement, à la littérature de son pays où Yovkov occupe une place comparable à celle de Maupassant pour les Français ou de Tchekhov pour les Russes.
Quoique ses textes les plus célèbres se situent dans un espace-temps mythique - le Balkan (cette chaîne montagneuse qui a donné son nom à l'ensemble de la péninsule est-européenne) et l'occupation ottomane - Yovkov se soucie moins de composer des récits de genre que de magnifiques portraits d'hommes et de femmes. Il existe en l'auteur, pour reprendre l'expression de sa traductrice, une puissante "nostalgie de l'homme " qui s'exprime par une égale attention portée aux grandeurs et aux petitesses de ses personnages.
Yovkov suscita la vive admiration de Jules Romains ou d'Ivo Andric, tandis qu'un autre écrivain aussi considérable queThomas Mann tenait Le Péchéd d'Ivan Béline pour l'une des plus admirables nouvelles jamais écrites. Elle Figure bien entendu en bonne place dans le présent recueil.

Le récit "Les roses blanches" fut publié pour la première fois en 1930 dans le journal "Zora". [Lire ...]

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Dernière mise à jour le 19 juillet 2008